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09/01/2010

Le Rêve de l'Arbre

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"Le Rêve de l'Arbre" est publié aux éditions Grains de Sel, illustré (maginifiquement) par Marion Bertin.

Ce livre est la transcription littéraire de mon spectacle du même nom. Un spectacle qui parle de la transmission, des arbres, des grands-mères, de la mort et de l'accomplissement de soi.

Pour se le procurer, il suffit d'envoyer un chèque (à l'ordre de l'association Grains de Sel) à l'adresse suivante :

Association Grains de Sel

4 allée paul Langevin

77420 Champs-sur-Marne.

Son prix est de 11€50 auxquels s'ajoutent 2€50 de frais de port, soit un total de 14 €.

Si vous désirez une dédicace faites le moi savoir. Le livre vous sera envoyé par retour du courrier.

 

Je vous en livre ici la préface :

 

"Ce texte à l’origine est un spectacle de conte, créé par, et pour, un conteur et une guitare.

Ce spectacle s’adresse tant à des enfants (à partir de huit ans) qu’à des adultes.

Dans la mesure où l’on n’écrit pas comme l’on parle, et vice et versa, ce texte est une adaptation littéraire et non une transcription littérale.

Le spectacle « le Rêve de l’Arbre » est né des deuils de tous les hommes d’une même génération en peu de temps : tous les grands pères de mes enfants.

Devant leur peine, et devant la mienne, j’ai cherché des contes qui auraient pu réparer cette peine, donner du sens à tout ceci, et à ma grande surprise, je n’en ai pas trouvé.

J’ai trouvé des contes qui font peur (contes de l’Ankou et autres), des contes explicitement empreints de croyances religieuses (l’enfant mort qui rejoint la paix du seigneur…), entre autre chez les frères Grimm, mais je n’en ai pas trouvé pouvant parler de la mort à des enfants d’aujourd’hui en leur donnant matière à réconfort.

J’ai donc créé l’histoire qui me manquait.

La genèse de ce spectacle a été étrange, tout autant que son processus de fabrication. Pour près de la moitié, ce spectacle est né de rêves que j’ai faits : la scène dans la clairière avec mamie Denise -rêvée quelques mois après le décès de ma grand mère maternelle-, la communauté de l’arbre, la scène finale dans l’arbre…

Il a mit longtemps à se construire : près de deux ans. Il vient de loin et semble toucher profondément le public qui le reçoit.

J’ai plaisir à penser que parce que cette histoire vient de loin, elle voyagera longtemps.

Les histoires voyagent de bouches à oreilles au fil du temps et selon les caprices du vent. Chaque conteur est un dépositaire. Il rend au monde, à qui la prendra, l’histoire aussitôt racontée.

Je dois donc rendre compte de quelques emprunts ou influences :

Le texte que mamie Denise dit à Jean dans son jardin m’a été inspiré par une introduction à une chanson lors d’un concert de la chanteuse Lhasa.

« L’homme qui court après sa chance » est une adaptation d’un conte traditionnel, français je crois. Dans l’histoire originelle, l’homme est avalé pour de bon !

La façon avec laquelle Jean comprend ce qu’est le silence puise sa source dans une des innombrables histoires de sagesse du bouddhisme zen.

Enfin, lorsque mes enfants étaient petits, l’un de leurs livres préférés était « L’Arbre sans Fin » de Claude Ponti (Et tous les parents savent bien, lorsqu’un livre plaît à un enfant, combien de centaines de fois il peut être lu). C’est en terminant mon manuscrit que je me suis rendu compte combien ce livre m’avait inspiré, à mon insu mais en toute complicité. Tours et détours de l’écriture : il arrive parfois que nous soyons habités par des choses qui nous échappent…

Cette histoire du « Rêve de l’Arbre » a profondément modifié mon travail de conteur et ma vie d’homme aussi. Je l’ai raconté à la mort d’un être qui m’était cher.

Puisse cette histoire enrichir votre vie, et vous aider à marcher sur votre chemin."

 

 

13:55 Publié dans les livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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